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C'est une amie qui m'a offert ce livre, qu'elle avait elle-même beaucoup aimé et je dois dire que grâce à elle, je viens de faire un bien beau voyage alors: merci Isa!

 

Dinah Jefferies est une romancière britannique mais qui a grandi en Malaisie. En 1985, suite à un drame familial, elle décide de se consacrer à l'écriture et "La plantation" sera son premier roman. L'action de ce livre se déroule ainsi dans les années 1950, entre la Malaisie qui s'apprête alors à prendre son indépendance du Royaume-Uni dans un contexte de guérilla, et l'Angleterre. 

 

Lydia Cartwright, une jeune maman de deux petites filles qui vit en Malaisie avec sa famille, a dû s'absenter plusieurs semaines pour se rendre au chevet d'une amie gravement malade. A son retour, quelle n'est pas sa stupéfaction de trouver sa maison complètement vide! Mari, enfants, serviteurs et meubles: tous ont disparu! Commence alors une longue quête, un périlleux périple dans un pays en proie aux troubles politiques, à travers jungle et territoires en guerre, pour essayer de retrouver la trace de ses filles. Trahison, déception, perte d'êtres chers, rien ne lui sera épargné au cours de sa longue errance et pourtant, toujours elle se relèvera et tiendra tête au destin. 

 

"La séparation" est résolument un roman riche en émotions. C'est un roman-fleuve comme je les aime, qui nous transporte en d'autres lieux, d'autres époques. La Malaisie et sa jungle notamment y sont subtilement décrites, rendues envoûtantes à souhait et propices à créer une atmosphère parfois pesante mais en tous cas toujours mystérieuse et magique. Le dénouement, quant à lui, est à la hauteur de tout le roman: terriblement prenant...

 

Ed. Presse de la Cité, 2014

Ed. Charleston (Poche), 2017